Bienvenue! gland du cul!

Bienvenue! gland du cul!
Bienvenu dans le petit monde gore et glauque d'androphobia!
pour commencer cette premiére partie sera consacré à un groupe de métal hard-core que je kife grave!
j'ai nommé eths aux programe biographie du goupe, chanson et parole )

une bonne occasion d'apprécier tous le talent de candice!
sur ceux:


BONNE ECOUTE!

# Posté le mercredi 08 avril 2009 15:01

Modifié le mercredi 22 avril 2009 13:38

biographie Eths

Eths est un groupe de metal français originaire de Marseille formé de cinq membres. Candice (Chant), Staif (Guitare, Chant), Greg (Guitare), Matt (Batterie) et Shob (Basse) et Morgan (Batterie).

A partir de la tournée 2009, Matt (batterie) ne fait plus partit du line-up. En effet, le groupe avait convenu avec lui qu'il ne participerait qu'a la tournée Tératologie 2007/08. Il est remplacé par Morgan, également membre de Eyeless.

Histoire du groupe

A l'origine
Staif rejoint par Greg, forme en 1996 le groupe What's the fuck. L'année suivante, Candice intègre le groupe et ils se rebaptisent Melting Point.

Ainsi en 1999 Guillaume rejoint le groupe après avoir quitté sa formation initiale, Shockwave. Six mois plus tard c'est Roswell qui se joint à eux. Membres du collectif Coriace de Marseille le groupe est de plus en plus apprécié. Les membres de la formation décident alors de changer de nom . Ils décideront de renommer leur groupe Hets puis changeront le nom en Eths après s'être aperçu que "Hets" signifie "hétéro" en Anglais.

Autour du groupe

Eths a déjà sorti plusieurs maxi CD dont le plus célèbre est Samantha et a enfin sorti son premier véritable album Sôma. Le groupe est souvent sur la route et enchaîne les tournées : il se produit dans la France entière ainsi qu'en Europe. Les textes inspirés et la voix de la chanteuse Candice est partagée entre des parties mélodiques très belles et des parties vociférées. Les musiciens quant à eux s'appliquent à créer une ambiance tantôt malsaine avec un gros son très lourd, tantôt plus doux et mélodique comme dans Ailleurs c'est ici ou L'Instant sourd qui reste tout de même dans l'ambiance délicieusement malsaine qui caractérise la musique du quintet.

Un nouveau départ

Le 27 juin 2006, Eths fait passer un communiqué officiel sur son site annonçant le départ de Guillaume et de Roswell pour "divergence de point de vue". Le reste du groupe a tenu à signaler que cela s'était fait en bon termes et a travaillé sur un nouvel album enregistré par Fred Norguet avec la participation de Pierre Rodriguez (artiste lyrique et coach vocal). Quatorze morceaux ont été écrits, et les voix posées. Pierre Belleville de Lofofora assure les parties batterie sur l'album, les bassistes Donat (fis(ch)er) et Daniel (tripod)du collectif Coriace ainsi que Staif s'occupent des parties de basses. L'album Tératologie est sorti le 12 octobre 2007.
Pour la tournée, Matt (ex Creep Athletic Club) joue la batterie et Shob la Basse.

Le 31 mai 2008, Eths participe à l'Electric Festival de Madrid, au côté du groupe Metallica. Septembre 2008, Morgan rejoint le groupe comme nouveau batteur
biographie Eths

# Posté le mercredi 08 avril 2009 15:09

Modifié le mercredi 22 avril 2009 13:38

album Tératologie

album Tératologie
Tératologie (2007)

-Bulimiarexia
-Ondine
- NaOCl
- Tératologie
- V.I.T.R.I.O.L
- Priape
-Hydracombustio
-Atavhystérie
- Ileùs Matricis
- Ileus Terebelle
- Holocauste En Trois Temps
- Anima Exhalare
-Liquide éphémère

# Posté le mercredi 08 avril 2009 15:20

Boulimiarexia

Paroles :

Fièvre abdominale, punition asexuée
J'édulcolore la beaute par mes tubes et dédales
Désastre corporel, frénésie polyphagique
Joue, commande l'égout névrotique
Incube interne, arbitre prévoit, se vide pour moi
Bienvenue dans ma bacchanale
Nourrissage hyperphage
Bulimiarexia bulimia nervosa
Le sang colle autant de fois que tuy vas
Délivre toi de ce poids avec tes doigts
Tu ne t'arrêteras pas
Telle est cette loi, je la connais
C'est celle que tu bois et c'est celle qui te noie
Pour la derniere fois
Succube externe dévisse, eventre, desserre
Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas
Il les aime tous voila !
Il a faim d'avoir faim
L'outremangeur
Bulimiarexia bulimia nervosa
Le vent tourne autant de fois que tu t'en vas
Délivre moi de ces voix, de ce convoi
Il ne s'arrêtera pas
Qui vous envoie, je ne connais pas
Celui que je bois et celui qui me noie
Pour ma derniere fois
Tes fins doigts dans la bouche
Ces spasmes qui te soufflent
Les mains du bonheur
Je vois que tu souffres
Et par poignées tu les perds
Essaie de lui dire
Essaie de survivre
Essaie de...
Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard
Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard
Bulimia nervosa et par poignés tu les perds
Bulimia nervosa seul reste ce goût amer
Bulimia nervosa bulimiarexia
Succube externe dévisse, éventre, déserts
Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas
Il les aimes tous voila !
Il a faim d'avoir faim
L'outremangeur

# Posté le mercredi 08 avril 2009 15:56

Ondine

Ondine aime boire à sa rivière génitale.
Ondine erre sous les frontières coprophages.
Coronelle antifusionnelle, tourniquet détourné.
Nourris-toi du copros, génie des eaux perverses.
Madame dresse ses mâles androzoones.
Elle est bestiale, elle selle son idéal.
Inflammation psychiatrique.
Pour partenaires paraphiles.
Et endommagés, émétophiles.
Coïtus interruptus, Coïtus interruptus.
Forceps anal, domination du sacrum.
Forcer le sal, l'enfant fécalome, traduction du bassin.
Secret fécal.
Déteste-la, elle aime ça, elle te nettoie.
Ne triche pas, bois ce qu'elle t'envoie.
Vaseux bouillon de fond, caverneuse écume de honte.
Le délice monte, détends ton supplice de différence.
Vomis dans ses cuisses, rend ce que tu manges.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 12:15

Modifié le jeudi 09 avril 2009 12:41

NaOCIS

Verse le sirop de javel comme une prise habituelle.
Aseptique soldat s'en mêle, corrode en caresse.
Et sans trop d'eau, j'en raffole.
Je ne suis pas folle.
Et si cette peau que je pelle n'était pas réelle ?
Alors, j'ai mangé les vers qui rampaient dans les selles.
Régurgité mes cheveux déracinés par les n½uds.
Javeline est fille éternelle.
Ma maîtresse rythme la prophylaxie de mon cerveau de miel.
Cuivre ma peau et cendre mes nuits en four sexuel...sexuel.
Menstruelle, Noctuelle.
Ma sextine est l'arcane de ma sombre gélatine.
Méninges avancées à l'anosmie anorganique.
Mon église primitive est encore une chimère alcaline.
Javeline est infravie, salope.
Javeline est acéphalie, salope.
Mon porte-mort émétique complote.
Salope !
Regardez-là !
Celle-là traîne ses glaires dans ses culottes tièdes.
Cette putain de tuyau utérin malaxe son saphisme de porcine.
Pas deux fois, pas cette fois, moi, sénescente.
Jamais tu ne me reprendras.
Maman mon c½ur voudrait cette nuit s'arrêter.
Les feuilles et la terre gèlent au fond du lit à mes pieds.
C'est eux !
De leurs mains sales, ils pétrissent, calcinent, tranchent ma peau.
Pissent dans mon lit aux souvenirs poupons.
Cette odeur d'enfant flottant dans mes yeux qu'ils dînent.
Exalte leur appétit de spectacle à l'aspect chiffon.
Ce cénacle suce et gratte mes phalanges.
Comme une nourriture des anges.
Je ne veux pas partir seule...

# Posté le jeudi 09 avril 2009 12:17

Modifié le jeudi 09 avril 2009 12:43

Tératologie


Parle-moi encore, je sais ce que tu aimes faire de moi.
Déforme-moi, dévore l'assassin prétorien assoiffé par mon vin.
Viens coucher ma tête fauchée, termine ton effort.
Travaille ton sang à ma sueur mêlée.
N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents.
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais.
Tu m'as vendue clouée, usée.
Tu te souviendras de moi.
J'achèverai ta plaie, l'odeur de ta peur me ment.
Les carcasses ici s'amassent, collection organique.
Les murmures manipulent les dérèglements anatomiques.
Quelle claire anthropophanie.
De curieuses tortures réinventent la genèse du corps.
Nourris pas nous.
Les bêtes pendues, protomés humains à l'âme tendue.
Ils savent déjà tout.
Vident la gueule de leurs chiennes pour boucher la mienne.
J'ai là quatre autres langues pour dire tout ce que je sais.
Tout ce que je saigne.
N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents.
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais.
Tu m'as vendue clouée, usée.
Tu te souviendras de moi.
On te rappellera ce que tu nous as fait et comment tu l'as fait.
Nos crânes, couvercles amovibles, coulisses de l'après.
L'½il imprévisible moi, métastable Mandrill au visage d'argile.
Maintenant je sais.
Je sais qui tu es.
Tu sais qui tu es.
Tu sais qui tuer.
Tératologie morphologique.
Monstruosité fixée.
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais.
Tu m'as pendue tournée, cordée, je reviendrai hurler.
Ma honte, vomir ta tombe de nuages emplis de feu de carnage.
Pour que plus jamais ta mort ne te repose.
J'attends la gueule béante ma folie salivante.
La chaleur de ton c½ur sous ma langue, apparaît ton vrai visage.
Je te hais, je te hais, JE TE HAIS, je te hais puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 12:20

Modifié le jeudi 09 avril 2009 12:39

V.I.T.R.I.OL


Tes cris se hachent, ta vie se gâche à sucer l'ennemi.
J'ai peur de tomber pour ne plus jamais me relever.
J'ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n'ai pas guérie.
Tu vois, je me lasse.
Fatiguée de t'entendre me dire comment vivre.
Fatiguées de porter ces sacs vides.
Fatiguée d'écouter parler ces gens qui s'ennuient.
Fatiguée d'écouter ces gens qui envient.
Fatiguée d'écouter ces gens, je devrais m'allonger.
J'ai peur de dormir et ne plus jamais me réveiller.
J'ai peur de chaque soir, devoir encore y croire.
Des pleurs de panique, visage poncé.
Terreur en heure creuse, chaque jour me semble un peu plus court.
Chaque minute inutile, chaque jour me coulé plus profond qu'il me soûle.
Je n'ai plus le temps.
Ruine et couds nos c½urs déchirés, mutilés par tes soins.
Je n'aurais jamais, jamais pensé t'abîmer, renoncer.
J'abandonne, mes bras lâchent de te voir tellement vrai, tellement toi.
Prête à tout perdre pour garder ta chimère, son fantôme.
Je me hais, je me suis trompée.
J'irais trouver ma force dans la haine que tu allaites.
Coller mes mains sur ton c½ur de ranc½ur.
En extraire l'âcre suicide.
Serrer mes poings sur ton c½ur de ranc½ur.
En vider l'âpre liquide d'humeur.
Défigurée d'acrimonie facile, te voilà laide de vivre.
Affamée de souhaits, trop d'appétits.
D'excitation hostile, te voilà raide, avide, affalée.
Trop d'appétits ma fille, je pourrais bien finir par te faire vomir.
Encore combien d'années, combien de temps.
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Combien de fois au fond de toi, combien de fois.
Ta vérité ma détestée.
Rien ne sera plus comme avant.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 12:22

Modifié le jeudi 09 avril 2009 12:45

Priape

Tu l'as senti.
Son souffle fin file et fuit entre tes mains.
Fade pourpin glissant sous vos draps de demain.
Les singes vont et viennent dans ta tête.
Et se ploient sous vos lits de cachette.
Les tueurs aspermes léchant leurs verges.
En sors l'enfant des moteurs liberticides.
La vois-tu malade dans tes exercices de génisse ?
Princesse étouffée ne vêlera pas pour toi.
Elle détresse ses cheveux de promesse.
Rapièce sa bouche juste sous ses yeux.
Lisa se ment, Lisa s'offrant pour lui se vend.
S'évapore, il est fort sans effort, l'éblouit de folie.
Déplie l'ataxie, Lisa souffrant pour lui se vend.
Lisa se ment, son corps se tord, globuline s'évapore.
Elle, belluaire se rend.
Sphère nucléole implose et renonce.
La nécrologe fermente l'horloge des fous.
Oblique tes muscles, la peur n'existe plus.
Ravage les silences laryngés, sature les cordes.
Libère les latences et délie les réponses.
Rachète ta saoule destruction ton premier exorde.
Le polaire soupirant, le poivre au sang.
Poitrail soumis, abâtardir les titans.
Ecoute, le juteux gosier se crève.
Goûte la son doux phénol, ton c½ur.
Cette fille, mon sang t'achèvera de bonheur.
Domine la saveur, avale son humeur, ses peurs.
Emasculer l'envieux.
Lisa se ment, Lisa s'offrant pour lui se vend.
S'évapore, il est fort sans effort, l'éblouit de folie.
Déplie l'ataxie, Lisa souffrant pour lui se vend.
Lisa se ment, son corps se tord, globuline s'évapore.
Elle, belluaire se rend.
Supplice d'un flirt avec l'éternel, lui ôter la vie.
Et si elle ne le fait pas, moi je le tuerais, je le tuerais.
J'arracherai sa peau, s'il le faut de mes dents.
Casserai ses os à l'arôme animal.
Sucer sa moelle, sublimer le mal.
Sublimer le mâle, savourer le mal, rallonger le râle.
Je me fous d'être cannibale.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 12:23

Modifié le jeudi 09 avril 2009 12:47

Hydracombustio


Carole, je me souviens de toi, poupée brûlée, poupée gâchée.
Ta robe colle à ta peau qui coule sur tes os nécrosés.
Les pâtes de chair s'épluchent.
Les mues boutonnent nos muscles.
En attendant les mouches.
J'ai bien ouvert ma bouche.
Avalé tout le souffre.
Poupée giflée, poupée sanglée, ½dème greffé, tissus cendrés.
J'ai mal maman, mon corps tremble.
Carole quand tu m'envies je me défais je sais, le mal se tait.
Je me détruis nos douleurs rassasiées d'exsudation plasmatique.
Carole veut jouer aux carbonisés.
Amorçons la descente, l'eau assassine s'enroule de détente.
Autour de ma cuisse braise l'écorce ardente.
Carole, l'eau fixe le nylon, mon corps tremble je sais, le mal se tait.
Carole veut jouer je sais le mal se tait Carole veut jouer.
L'eau fixe le nylon sur nos carnations.
Pendent les desquamations.
Donne moi ton âge, donne moi ton âge, donne moi ton âge, donne moi ton âge je ne l'oublierais plus.
Donne moi ton âge je ne me plaindrais plus.
Donne moi ton âge, donne moi ton âge.
Donne moi tes mains je ne te fuirai plus.
L'entière pellicule de ton être a fondu sur cette banquette.
Anaplastie du cuir de ta tête sur ton pâle visage de fillette.
Comme une bête, elle est incomplète.
Tes cheveux repoussent toujours.
Mais sur tes joues.
Les pâtes de chair s'épluchent.
Les mues boutonnent nos muscles.
En attendant les mouches.
Les pâtes de chair s'épluchent.
Les mues boutonnent nos muscles.
En attendant les mouches.
J'ai bien ouvert ma bouche, avalé tout le souffre.
J'ai six ans, mes pansements pourrissent.
Gorgés de sang.
Mais qui nous fait ca ?
Que tombe ma jambe je sais le mal se tait.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 12:25

Modifié le jeudi 09 avril 2009 12:51